Le temps passe vite... Si vite... On s'attache, se détache, se lâche à une vitesse folle. On rie ensemble à l'instant, demain on ne se [re-]connaîtra plus. Les proches d'aujourd'hui sont les souvenirs de demain...
Je n'ai jamais aimé les fins d'années, les fins d'époques... Les fins tout court. Rares sont ceux qui restent, ceux qui demeurent... Un soupçon de mélancolie se glisse dans mon regard. Inconsciemment les « si... » précèdent mes pensées..
Et si c'était son dernier sourire qui m'était destiné ?
Et si c'était la dernière fois qu'on se parlait ?
Et si c'était le dernier moment partagé ?
Et si c'était le dernier regard volé ?
Et s'il fallait tout perdre et/pour tout reconstruire ?!
Sommes-nous fait pour tisser des liens indéfiniment...
Je ne peux pas. Je ne suis pas comme ça. Chaque lien est fait de sentiments, de timides débuts, de confiance échangé... Ces choses-là ne sont pas inépuisables. Ces choses-là ont un prix et comme toute chose, un revers de médaille... Que reste-t-il de nos sourires. De nos confidences ? De nos conflits. De nos disputes. De nos rancoeurs. De nos paroles. De nos « toujours » ?! Des éclats de rires qui ont pendant si longtemps rythmé nos instants volés. Que sont devenus CES instants volés à la routine du quotidien, au train-train des jours qui passent mais qui ne se ressemblent pas. Que reste-t-il de toi ? de moi ? De ce « NOUS » ?! Que me reste-t-il...
Il ne reste de « nous », d'« eux » que souvenirs à demi effacés qui ressurgissent ça et là quand ces moments nous manquent le plus.
Alors on revit ces instants qui, sur le moment, nous paraissaient presque anodins et qui après coup prennent toute leur signification.
Et l'on se dit... C'était bien après tout. On était bien.
Mais il est alors trop tard car chacun fait à présent son « bout d'chemin ». Et contrairement à ce qu'en disent les proverbes, les chemins ne se croisent pas toujours et le monde n'est pas aussi petit que l'on aime à le penser
Je n'aime pas les fins d'années, les adieux qui sonnent comme des « au revoir », les rapprochements qui précédent la séparation inévitable, ces regards, ces mots choisis qui ne font qu'annoncer l'échéance prochaine.
Car on a beau se dire qu' « on se rappellera hein ? », qu'on s'arrangera pour se voir et parler en s'marrant du passé.
On a beau dire qu'on ne s'oubliera pas. Au fond qui y croit vraiment. Car on le sait tous, dans nos belles paroles sonne un parfum d'adieu...
Un sage a dit un jour... :
Je n'ai jamais aimé les fins d'années, les fins d'époques... Les fins tout court. Rares sont ceux qui restent, ceux qui demeurent... Un soupçon de mélancolie se glisse dans mon regard. Inconsciemment les « si... » précèdent mes pensées..
Et si c'était son dernier sourire qui m'était destiné ?
Et si c'était la dernière fois qu'on se parlait ?
Et si c'était le dernier moment partagé ?
Et si c'était le dernier regard volé ?
Et s'il fallait tout perdre et/pour tout reconstruire ?!
Sommes-nous fait pour tisser des liens indéfiniment...
Je ne peux pas. Je ne suis pas comme ça. Chaque lien est fait de sentiments, de timides débuts, de confiance échangé... Ces choses-là ne sont pas inépuisables. Ces choses-là ont un prix et comme toute chose, un revers de médaille... Que reste-t-il de nos sourires. De nos confidences ? De nos conflits. De nos disputes. De nos rancoeurs. De nos paroles. De nos « toujours » ?! Des éclats de rires qui ont pendant si longtemps rythmé nos instants volés. Que sont devenus CES instants volés à la routine du quotidien, au train-train des jours qui passent mais qui ne se ressemblent pas. Que reste-t-il de toi ? de moi ? De ce « NOUS » ?! Que me reste-t-il...
Il ne reste de « nous », d'« eux » que souvenirs à demi effacés qui ressurgissent ça et là quand ces moments nous manquent le plus.
Alors on revit ces instants qui, sur le moment, nous paraissaient presque anodins et qui après coup prennent toute leur signification.
Et l'on se dit... C'était bien après tout. On était bien.
Mais il est alors trop tard car chacun fait à présent son « bout d'chemin ». Et contrairement à ce qu'en disent les proverbes, les chemins ne se croisent pas toujours et le monde n'est pas aussi petit que l'on aime à le penser
Je n'aime pas les fins d'années, les adieux qui sonnent comme des « au revoir », les rapprochements qui précédent la séparation inévitable, ces regards, ces mots choisis qui ne font qu'annoncer l'échéance prochaine.
Car on a beau se dire qu' « on se rappellera hein ? », qu'on s'arrangera pour se voir et parler en s'marrant du passé.
On a beau dire qu'on ne s'oubliera pas. Au fond qui y croit vraiment. Car on le sait tous, dans nos belles paroles sonne un parfum d'adieu...
Un sage a dit un jour... :
« C'est quand on perd les gens que l'on se rend compte à quel point on les aime et à quel point on les a aimés, pas avant. »
Ces jours de fins d'années sont comparables à des novembres en plein été. Mais bon comme j'ai dis "c'est pour bientôt" alors pour le moment je profite de chaque minutes passée avec "eux" , On s'approche de la fin, mais on n'y est pas encore.